Les Trophées du CIO « Femme et Sport » récompensent depuis l’année 2000, les artisans au développement et au renforcement de la participation des femmes dans le sport. Chaque année, un trophée mondial et cinq trophées continentaux sont décernés aux femmes, aux hommes ou aux organisations qui se sont le plus investis dans la lutte pour l’égalité des chances. Les figures de proue œuvrant pour la pluralité des femmes dans le sport en Afrique sont nombreuses. Sport au Féminin revient sur les lauréats du trophée continental Afrique « Femme et Sport » depuis sa création.

 

 

 

2000 : Comité «Femme et Sport» du Lesotho

Ce comité a lancé avec succès en 1998 une campagne de sensibilisation dans toutes les écoles, communautés et zones rurales du Lesotho afin de promouvoir l’activité physique et les sports traditionnels destinés aux femmes et aux jeunes filles et d’encourager les femmes à occuper des postes de direction dans les organisations sportives nationales. A la suite de cette campagne, des équipes féminines de football ont été constituées, et les clubs sportifs féminins, ayant acquis à cette occasion une certaine reconnaissance, ont pu participer à des compétitions internationales. Des femmes ont par ailleurs été cooptées membres du Comité National Olympique du Lesotho et d’autres organisations.

 

2001 : Sahar El Hawary (Egypte)

Ambassadrice et arbitre de la FIFA pour le football féminin en 1998, Sahar El Hawary préside également, dès 2000, la première Ligue arabe de football féminin et est la première femme membre du comité exécutif de l’Association Égyptienne de Football.  Sahar El Hawary se consacre au football féminin en Egypte depuis 1993. En tant que dirigeante sportive, femme de communication, commentatrice de télévision et arbitre, elle a joué avec succès un rôle actif dans la promotion du sport féminin en Egypte et dans le monde arabe. On lui doit notamment la reconnaissance officielle du football féminin dans son pays. C’est à son initiative que le premier comité pour le football féminin a été créé, aboutissant à l’organisation du premier Tournoi arabe de football féminin en Egypte en 1997.

 

2002 : Tsigie Gebre-Mesih (Ethiopie)

Elle est une des rares athlètes à avoir contribué au développement du sport féminin en Ethiopie. Athlète sur courtes distances, elle a été la première femme éthiopienne à participer aux Jeux Olympiques. Devenue entraîneur en 1984, elle prend en charge les équipes nationales masculine et féminine de course sur courtes distances et se consacre depuis à l’organisation de cours pour entraîneurs et arbitres dans les différentes régions de son pays.

 

2003 : La Fédération angolaise de handball

Elle a mis sur pied au cours des vingt-quatre dernières années un vaste programme national visant à promouvoir le handball féminin. Elle a permis la création et le fonctionnement de plus de quatre-vingts écoles de handball, lesquelles accueillent plus de cinq mille jeunes filles. La fédération compte par ailleurs quatre-vingt-deux clubs, soit plus d’un millier de joueurs. En dépit d’une conjoncture économique et d’un climat sociopolitique difficiles, l’équipe nationale féminine d’Angola a remporté la Coupe des nations d’Afrique à six reprises au cours des treize dernières années, ce qui constitue la meilleure performance du continent africain dans ce domaine. La fédération est la référence incontestée dans la société angolaise pour toutes les femmes et les jeunes filles désireuses de s’investir dans le milieu sportif à tous les niveaux.

 

2004 : Khelili Messaouda (Algérie)

La lauréate pour le continent africain en 2004, Khelili Messaouda, a conçu un vaste programme national visant à promouvoir la participation des femmes dans le sport en Algérie.

Par ailleurs, la même année, La Coupe du monde féminine de la FIFA a reçu le trophée Monde.

 

2005 : Marguerite Ruamba Karama (Burkina Faso)

Marguerite Ruamba Karama

 

 

2006 : Albertine Gonçalves (Sénégal)

Albertine Gonçalves

 

2007 : Fridah Bilha Shiroya

Trésorière du Comité National Olympique (CNO) du Kenya, elle est une spécialiste des affaires sportives et sociales. Cherchant toujours à apporter son aide aux plus démunis, Fridah a surtout le mérite d’avoir renforcé le rôle des femmes dans le sport kényan. Première femme à occuper un poste exécutif au sein du CNO kényan, elle a fondé en 1996 l’Association des femmes kényanes dans le sport (TAKWIS) qui vise à promouvoir les femmes dans le sport sur la base de leurs capacités, de leurs expériences professionnelles et de leurs intérêts. Cette initiative a permis d’accroître la participation des femmes dans le sport kényan ainsi que la représentation féminine au sein des structures sportives administratives nationales. Par ailleurs, Fridah Bilha Shiroya a montré son esprit novateur en fondant l’Association kényane du football féminin et en introduisant le softball et le baseball dans son pays

 

2008 : Ana Paula Dos Santos (Angola)

Ana Paula Dos Santos

 

2009 : Lydia Nsekera  (Burundi )

Le sport au Burundi est dominé par les hommes, aussi les réalisations de Lydia Nsekera sont elles en tous points remarquables. Cette ancienne spécialiste du saut en hauteur, également basketteuse, est entrée dans les annales non seulement pour avoir aidé d’autres sportives, mais aussi pour s’être attaquée à la discipline masculine par excellence, le football, en devenant la première femme en Afrique et la deuxième dans le monde à présider une fédération nationale de football. Elle est également la première à avoir créé des clubs de sport féminins dans son pays. C’est aussi sous sa conduite que l’équipe masculine burundaise des moins de 17 ans a remporté la Coupe des associations de football d’Afrique centrale et orientale. Nsekera a par ailleurs organisé le tout premier championnat de football féminin du Burundi et, en 2004, elle a mené avec succès une campagne nationale visant à associer les femmes à l’arbitrage, à l’administration du sport et à l’entraînement. Pour finir, elle a sensibilisé la communauté aux problèmes de la violence sexuelle contre les femmes et du VIH/SIDA.

 

2010 : Germaine MANGUET (Guinée)

Rares sont les personnes qui ont défendu avec autant de conviction la cause des femmes dans le sport africain : Germaine Manguet, présidente de la commission femme et sport du CNO de Guinée et vice-présidente de la Fédération guinéenne de volleyball, est l’une d’elles. Elle a créé des antennes régionales de la commission, lancé la journée nationale de la femme et du sport, organisé des formations en administration sportive et permis aux femmes d’intégrer les organisations de sport et les instances décisionnaires au niveau national. Mme Manguet a obtenu des médias que tous les événements de la commission soient couverts en majorité par des journalistes professionnelles. Elle organise chaque année un programme radio sur le thème de la femme et du sport. Ministre guinéenne des Affaires sociales et de la Promotion des femmes et des enfants en 2008 et 2009, Mme Manguet a joué un rôle important dans la promotion de la femme au niveau politique.

 

2011 : Nadouvi Lawson Body (Togo)

L’engagement de Nadouvi Lawson en faveur du développement du basketball au Togo et de tous les autres sports lui a permis d’être la première femme élue présidente de la Fédération de basketball et vice-présidente du Comité National Olympique (CNO) togolais. Elle a régulièrement financé des activités sportives pour les femmes et a créé un tournoi de basketball féminin qui se déroule en même temps que la Journée de la femme. Cette initiative a contribué à la formation de femmes entraîneurs et arbitres. Nadouvi Lawson a organisé les sélections pour le Championnat féminin de basketball d’Afrique, et a encouragé et soutenu les femmes à se présenter à des postes de cadres dans les fédérations de sport. Grâce à ses efforts et à son fort engagement, une femme fait désormais des reportages sur le basketball à la radio et dans un programme TV baptisé 40 minutes au Féminin.

 

2012 : Peninnah Aligawesa Kabenge (Ouganda)

Mme Kabenge a inspiré et motivé à la fois des dirigeants masculins et féminins dans son pays. En 1988, elle est devenue la première employée féminine du département des sports et des loisirs de l’Université Makerere grâce à ces efforts pour encourager les jeunes étudiantes à participer aux activités sportives. Elle est devenue par la suite chef du département ainsi que secrétaire générale de la fédération africaine du sport universitaire. Elle a toujours défendu l’égalité des chances pour les jeunes filles dans le sport, ce qui n’est culturellement pas le cas dans la plupart des régions d’Ouganda. Par ailleurs, elle met à profit sa fonction de secrétaire générale pour s’assurer que les femmes et les jeunes filles tirent parti des diverses possibilités d’entraînement offertes.

 

2013 : Dr Djènè Saran Camara (Guinée)

Par son action au sein du CNO de Guinée, le Dr Camara a consacré sa carrière à l’intégration des femmes dans le sport de son pays. Elle s’est rendue dans tous les clubs sportifs, écoles et universités à travers tout le pays pour des séminaires et ateliers de sensibilisation sur l’égalité des sexes et s’est exprimée en faveur de l’intégration des jeunes filles et des femmes dans le sport et les structures de prise de décision en matière de politiques et d’administration. En tant que présidente de la République par intérim, ministre de l’Industrie, du Commerce, des Petites et Moyennes Entreprises, députée à l’Assemblée nationale, membre du comité exécutif du CNO et membre de la commission médicale de l’ACNOA, le Dr Camara est un modèle pour les jeunes filles et les femmes du continent.

 

2014 : Aya Mahmoud Medany (Egypte)

Triple olympienne en pentathlon moderne, Aya Mahmoud Medany a concouru aux Jeux Olympiques pour la première fois à 15 ans et a décroché de nombreuses médailles aux Championnats du monde. Hormis la compétition, elle a contribué à l’introduction du biathlon scolaire en Égypte et a aidé le pentathlon moderne égyptien à lever des fonds pour l’achat d’équipements destinés à promouvoir la participation des femmes et des filles dans le sport. Elle a aussi pris part à de nombreuses manifestations et tournois caritatifs dans divers sports pour encourager une plus grande participation sportive des femmes et des filles. Modèle et mentor de nombreuses femmes et filles de son pays, Aya Medany a profité de sa célébrité pour s’exprimer dans les médias et défendre l’activité physique et sportive des femmes et des filles auprès de la haute administration gouvernementale.

 

Lauréate mondiale: Meriem Cherni Mizouni (Tunisie)

Meriem Mizouni a consacré sa vie au développement du sport féminin. Nageuse douée dès l’enfance, elle a été la première femme à figurer dans une délégation olympique tunisienne, aux Jeux de 1976 à Montréal, et son palmarès national et international en a fait une idole dans son pays. Sa carrière de nageuse terminée, Meriem Mizouni a entraîné de jeunes nageuses et sillonné le pays pour sensibiliser les filles au sport et à la natation en particulier. Nommée secrétaire d’État aux Sports et présidente de la commission femme et sport du CNO tunisien, elle a organisé des manifestations comme la «Nuit du sport féminin» qui a attiré des milliers de femmes et de filles dans tous les gouvernorats du pays. La commission femme et sport a poursuivi une action soutenue auprès des dirigeantes féminines et d’autres anciennes athlètes féminines pour qu’elles renforcent leur position au sein du conseil du CNO. Aujourd’hui, quatre femmes en font partie. Et grâce à l’action de Meriem Mizouni également, depuis 2012, les fédérations nationales sportives tunisiennes sont tenues d’employer des conseillères techniques responsables du développement du sport féminin. Au secrétariat d’État aux Sports, Meriem Mizouni a pris des décisions majeures pour renforcer la présence de femmes dans les structures administratives et décisionnaires.

 

2015 : Mervat Hassan (Egypte)

Avec environ 40 ans d’expérience en escrime, l’Égyptienne Mervat Hassan a grandement contribué au développement et à la diffusion du sport dans son pays et notamment, auprès des filles. Après avoir achevé sa carrière d’escrimeuse, Mme Hassan est devenue administratrice en escrime, avant de parvenir finalement au plus haut niveau non seulement dans son pays mais aussi au sein des Fédérations arabe et africaine d’escrime. Les postes qu’elle a occupés ont fait d’elle l’une des premières femmes à occuper des fonctions au sein d’organes sportifs de la région. Dans les années 90, le ministre de la Jeunesse et des Sports a nommé Mme Hassan membre du haut comité pour l’activation du sport féminin en Égypte. À ce titre, elle a parcouru le pays et donné des conférences de sensibilisation à l’importance du sport pour les femmes et les filles. Mme Hassan a également occupé plusieurs postes élevés dans les médias. En tant que reporter pour les programmes sportifs de l’Union égyptienne de radio et télévision et télévision satellite, elle a toujours insisté sur l’importance du sport pour les femmes et son rôle dans la société. Elle s’est servie de sa position pour se concentrer sur les questions féminines, s’ingéniant à ce que les médias égyptiens couvrent les championnats de sports féminins. Elle a rédigé de nombreux articles sur l’importance de l’égalité entre filles et garçons dans le sport. Sa rubrique hebdomadaire, Mots X Sports, est l’une des plus anciennes colonnes sportives féminines des médias sportifs égyptiens.

 

 

2016 : Felicite Rwemarika (Rwanda)

Fondatrice de l’organisation Femmes dans le sport de Kigali, Mme Rwemarika a également œuvré à la création d’un Conseil national des femmes dans le sport au Rwanda Fondatrice et directrice exécutive de l’organisation Femmes dans le sport de Kigali (AKWOS), Mme Felicite Rwemarika consacre sa vie à aider les femmes et les filles dans différents secteurs et notamment dans celui du sport. Dans le Rwanda ravagé par la guerre, Mme Rwemarika a rapidement identifié le football comme instrument d’intégration sociale des orphelines et des femmes victimes d’atrocités. Et elle a aussi décidé de diffuser le sport dans toutes les provinces. Après avoir fondé l’AKWOS, elle s’est servie du football pour agir en faveur de la réconciliation et pour traiter les traumas provoqués par les violences sexuelles. Elle s’est aussi servie de la structure des équipes et des tournois pour enseigner aux femmes des questions d’ordre sanitaire, d’autonomisation économique et de promotion des droits de la femme. Et elle les a encouragées à se porter candidates à des fonctions dirigeantes. Mme Rwemarika a amené le football dans les communautés rurales, organisé des équipes au sein de coopératives agricoles pour inciter les femmes à l’agrobusiness, et ainsi créer des systèmes grâce auxquels elles ont pu sortir leur communauté de la pauvreté. Elle a également élaboré une stratégie pour donner aux filles la chance de pratiquer un sport à l’école. Ceci, en collaboration avec le ministère de l’Éducation, a donné lieu à un programme incitatif qui a permis aux écolières pratiquant un sport de recevoir une bourse pour la prise en charge de leur éducation. Parmi les autres réalisations de Mme Rwemarika, on compte la création du Conseil national des femmes dans le sport, dans le cadre du Conseil national des sports; la formation d’une équipe féminine nationale de football du Rwanda; un programme de formation pour les femmes arbitres et entraineurs, dont cinq des étudiantes ont été certifiées par la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) pour officier à des matches internationaux dans le monde entier; et l’obtention de bourses de l’UNICEF pour former des enseignants et des capitaines chargés d’enseigner les filles dans tout le pays.

 

Lauréat Monde : M. Dagim Zinabu Tekle (Éthiopie)

Journaliste sportif éthiopien fondateur d’un programme de radio qui se consacre à encourager les femmes et les filles à se montrer plus actives en sport En tant que journaliste sportif en Éthiopie, M. Dagim Zinabu Tekle est convaincu que les médias sportifs sont un instrument essentiel de transformation dans son pays et au niveau international. Il concentre son action sur la participation sportive féminine en vue de favoriser l’autonomisation des femmes. En tant que propriétaire et gestionnaire de DZ Advertising PLC, M. Tekle a lancé un programme de radio femme et sport qui cherche à inciter les femmes et les filles à poursuivre leurs rêves et leurs objectifs. Diffusée trois fois par semaine, l’émission de radio sur le sport féminin Lisan invite les femmes et les filles à se montrer plus actives dans le sport et leur prouve que, comme les hommes, elles aussi peuvent se mettre à la pratique sportive. M. Tekle estime qu’il est absolument essentiel de montrer que le sport peut aider à empêcher les abus que subissent les femmes, en sensibilisant aux pratiques traditionnelles dangereuses, tout en présentant aux femmes, et en en faisant la promotion, celles qui ont connu le succès grâce à leur participation dans le sport. En cinq ans, l’émission a invité 12 580 personnes parmi lesquelles des dirigeants sportifs, des entraîneurs, des professionnels et des sportives engagés dans des activités sportives féminines internationales et locales. Ceci a permis une importante sensibilisation du public aux prouesses et autres succès de ces femmes. L’émission a également incité divers clubs et fédérations à ouvrir leurs portes aux femmes afin qu’elles pratiquent le sport, et créé des possibilités de changements dans le domaine du sport. Engagé à supprimer les entraves et les questions relatives à la santé par le sport, cette émission de radio a également invité 8 250 professionnelles de médecine sportive et consacré de nombreuses heures aux questions médicales associées au sport. En outre, DZ Advertising PLC a créé le trophée annuel Femme et sport Lisan et le magazine Lisan. Cette récompense a pour but de faire venir au sport d’autres femmes, en vue d’accroître leur nombre au sein des instances dirigeantes sportives, et le magazine est un média où elles peuvent échanger et faire part de leurs expériences. La société de M. Tekle organise aussi une manifestation annuelle en collaboration avec des sportives pour lever des fonds et collecter des vêtements destinés aux enfants et aux femmes.

 

2017 : Lidé Anne Ouoba Zoma (Burkina Faso)

Pionnière de l’athlétisme féminin au Burkina Faso, elle a également œuvré à la suppression des barrières qui empêchent la pratique sportive des filles Mme Lidé Anne Ouoba Zoma, est l’une des premières coureuses de fond du Burkina Faso à avoir représenté son pays à de nombreux championnats internationaux. Elle a consacré sa vie active à l’athlétisme burkinabé en tant qu’athlète, dirigeante, entraîneur et promotrice. L’un de ses principaux objectifs a été de contribuer à supprimer les barrières qui empêchent la pratique sportive des jeunes filles. C’est pourquoi elle a créé l’association Béogbiiga (Enfant de demain) qui aide les enfants, et plus particulièrement les filles, par des compétitions et des bourses sportives. L’une des premières femmes appelées à siéger à la commission exécutive de la Ligue d’athlétisme du Centre, Mme Ouoba a profité de cette fonction pour renforcer la place des femmes au sein des structures dirigeantes de sa fédération. En outre, elle a joué un rôle instrumental dans la création de la commission femme et sport de la Fédération d’athlétisme du Burkina dans les années 1990, ce qui a représenté un exemple à suivre pour les autres fédérations nationales de ce pays. Dans le cadre de son action à la commission, Mme Ouoba a participé à la mise en place d’un programme de formation administrative destiné aux femmes. Et elle a veillé à ce que la télévision, la radio et la presse écrite locales assurent une meilleure couverture du sport féminin, ce qui a considérablement contribué à sensibiliser la population à l’égalité des sexes. Mme Ouoba a aussi un joué un rôle essentiel dans la création d’écoles d’athlétisme pour garçons et filles au Burkina Faso, et entraîné de nombreuses filles dans ce sport, les encourageant à prendre des fonctions d’entraîneur.

Les lauréats des Trophées « Femme et Sport » 2017

NB: Les biographies signées de la rédaction des Trophées « Femme et Sport » ont été rédigées pendant les différentes années de récompenses.*

 

Liens externes: Le CIO et les femmes dans le sport

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Entrepreneur, Journaliste/présentatrice Radio-TV, fan de foot & sports mécaniques, de lecture & voyages.

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