Face à la presse, ce mercredi 22 avril 2020 à travers la plateforme en ligne AFM, la présidente du Comité de normalisation de la Fédération comorienne de football s’est exprimée sur plusieurs sujets différents. Sport au Féminin a décidé de faire un focus sur les ambitions de la présidente pour le football féminin dans son pays.

Kanizat Ibrahim, Présidente du Comité de normalisation de la Fédération Comorienne de Football

Q : En tant que femme à la tête de la fédération, à quelle place situez-vous le football féminin dans votre pays et que faut-il pour le développer ?

R : Je pense que le football féminin a une place assez importante dans notre pays. Je pense que promouvoir le football féminin est quelque chose d’assez primordiale en tout cas pour moi parce qu’elles ont montré qu’elles ont beaucoup de compétences. Maintenant il y a un manque de moyens donc je pense qu’il faudrait plus d’encadrement, beaucoup de sensibilisation et de promotion pour les aider à aller de l’avant. En tant que femme encore une fois je mettrais tous les moyens que je peux pour cette promotion-là.

Mme la Présidente, comment se porte le football féminin aux Comores et quel est selon vous, son avenir?

Le football féminin aux Comores est encore à l’état embryonnaire comme je l’ai dit un peu plus tôt je pense qu’il y a de l’avenir parce que de plus en plus de jeunes filles s’intéressent au football et nous voyons un changement de masse au niveau des jeunes filles. De plus en plus, les parents conçoivent à ce que leurs filles fassent du football donc c’est une très bonne chose en soi. Et je pense qu’avec un peu plus de promotion et surtout de moyens on peut réussir à faire de notre équipe féminine une équipe excellente. Je pense aussi que dans la région elles peuvent aller très loin. En tout cas, nous les suivons de près et faisons en sorte qu’elle puisse aboutir très prochainement.

Quelle comparaison faites-vous entre le football féminin d’il y’a 10 ans et celui de nos jours?

Je pense qu’il y a 10ans les femmes commençaient très tard. C’était plus des seniors. Aujourd’hui nous allons les prendre, on va dire « au berceau ». Nous recherchons des jeunes filles en les suivant de près. On les accompagne dans les différentes compétitions pour voir bien sûr leur évolution.

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