Le comité de normalisation de la Fecafoot (Fédération Camerounaise de Football) vient de programmer la rentrée sportive des joueuses de première division de football féminin pour le 17 mars 2018. Après le récent report du coup d’envoi précédemment fixé au 10 février dernier, les acteurs du football féminin espèrent que rien ne viendra entacher ce lancement tant attendu.

 

 

Interrompu depuis plusieurs mois, le championnat de football féminin va être relancé dès ce weekend. L’annonce faite par le comité de normalisation à travers un communiqué rendu publique ce 12 mars vient confirmer le coup d’envoi de la saison sportive 2017/2018. Alors que le championnat masculin, lui, en est à sa septième journée, les joueuses du championnat vont renouer avec les pelouses nationales dès ce samedi 17 mars.

A noter également que l’attribution des licences professionnelles aux joueuses va être simplifiée. Le comité de normalisation invite tous les clubs qui feraient face à « d’éventuelles difficultés à introduire des données dans FIFA Connect […] à se rapprocher du service des licences de la Fecafoot pour les clubs de la ligue du centre, et des agents administratifs des ligues régionales pour les clubs des autres ligues concernées, munis des dossiers de licences scannés ».

Pour rappel, près d’une centaine de clubs sont affiliés à la commission nationale de football féminin. Pourtant, ils n’étaient pas nombreux à prendre part à la dernière édition du championnat. Céline Eko qui a pris part au récent symposium sur le football féminin en Afrique qui s’est déroulé à Marrakech les 5 et 6 mars dernier sait qu’il est urgent d’amorcer la nouvelle ère du foot féminin. La patronne du foot féminin camerounais, présidente de la commission Ad hoc de football féminin au sein de la Fédération camerounaise de football et membre de la commission du football féminin de la CAF veut d’ores et déjà adopter les résolutions prises à l’issue de la rencontre de Marrakech. Et cela passe par une bonne organisation du championnat féminin.

S’agissant des joueuses, elles ont connu des préparations diverses selon le club auquel elles appartiennent, et aujourd’hui l’heure est à la réimprégnation. Le manque de compétitions dans les jambes peut être un handicap pour quelques-unes. Heureusement toutes les joueuses ne peuvent être logées dans la même enseigne. Celles qui ont eu l’occasion de prendre part aux regroupements des sélections u17 et U20 lors des campagnes de qualification aux mondiaux sont peut-être plus aguerries. Une chose est sûre, le public a hâte de voir les jeunes talents camerounais revenir enfin sur les pelouses.

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