La double championne olympique du 800M Caster Semenya devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) pour plaider contre le nouveau règlement de l’IAAF. En effet, la fédération internationale d’athlétisme a introduit de nouvelles lois contre les athlètes féminines produisant naturellement beaucoup de testostérone.

Ce règlement  imposerait à ces femmes de « faire baisser avec des médicaments leur taux de testostérone pour participer aux épreuves ». Caster Semenya défendra elle-même sa cause et s’exprimera devant la Cour du tribunal jeudi de la semaine prochaine.

La sud-africaine considérée comme une femme « hyperandrogène » n’est pas la seule touchée par ces nouvelles mesures. La burundaise Francine Niyonsaba et la kényane Margaret Wambui, respectivement médaillées d’argent et de bronze du 800M lors des JO de Rio sont également pointées du doigt.

Tandis que certains parlent de traitement discriminatoire à l’encontre de ces dames essentiellement issues du continent africain, la fédération internationale parle d’équité dans le sport. Néanmoins il semble difficile de croire que des intentions nobles sous-tendent ces arguments avancés contre Caster Semenya et les autres dames concernées par lesdites lois.

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