C’est désormais la grande question à 24 heures du rendez-vous tant attendu. Le coach Ndoko et une partie de son effectif qui viennent d’obtenir leurs visas pour la France ne pourront quitter le pays que cette nuit. Leur arrivée est prévue pour ce mardi matin alors que la rencontre est programmée à 20 h (CAT).


Alors que la liste du sélectionneur de la sélection féminine de football du Cameroun Joseph Ndoko est connue depuis plusieurs jours, comment se fait-il que les visas pour la France n’aient été mis à disposition que quelques heures avant la tenue de la rencontre?

Le stage a pourtant démarré à Grenoble en fin de semaine dernière avec les joueuses évoluant à l’étranger telles Enganamouit, Meffometou, Yango, Awona, Akaba, Leuko, Zouga, Ngo Ndoumbouck, Njoya, Ndolo et Manie.

Le coach et les joueuses locales parmi lesquelles Raissa Feudjio, Annette Ngo Ndom ou encore Thérèse Abena qui doivent arriver mardi matin auront très peu de temps d’acclimatation. Pourtant l’automne est rude en France à ce moment de l’année et il faut généralement plus d’une journée pour s’habituer aux conditions climatiques.

Est ce donc une bonne idée de maintenir la rencontre dans de telles circonstances? Sur le plan logistique, tout est fin prêt pour accueillir l’événement. Les billets ont même été mis en vente. La FFF pourra-t-elle se résoudre à faire une croix sur la rencontre et rembourser le public?

Du côté de Ndoko, le sélectionneur pourra-t-il préparer suffisamment ses joueuses avant d’affronter l’une des plus féroces sélections féminines au monde? En plus, Corinne Diacre qui a enregistré une victoire 2-0 sur l’Australie vendredi dernier, prépare sereinement la rencontre. Elle peut compter sur des joueuses de qualité comme Griedge Mbock, Emelyne Laurent ou encore Eugenie Le Sommer.

Quel apport pour le groupe du Cameroun de disputer une rencontre dans de telles conditions? La question reste entière.

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